BROTHER D. BLUE BAND

Brother D. (tpt, vocal)

Jean-Pierre Miorin (tenor sax)

Hugues Dieuzeide (alto, baryton)

Pierre Durand (guitare)

Pierre Jean (piano)

Freddy Legendre (contrebasse)

Marty Vickers (drums)

 

Il est bien rare de trouver dans nos contrées des formations cultivant avec talent l’esprit de Louis Jordan, Eddie Vinson, T-Bone Walker et les autres... C’est donc à la fois une bonne surprise et un ravissement que de découvrir le Brother D. Blue Band, un groupe parisien créé il y a environ un an et dont on ne peut que regretter qu’il se produise si rarement. Brother D., son fondateur n’est pas tombé de la dernière pluie. Considéré comme l’un des meilleurs trompettistes new-orleans français, il a joué avec quelques monstres sacrés (Willie Dixon, Willie Mabon, Sunnyland Slim..,), Joli pedigree I

Après avoir longtemps gravité dans les milieux jazz, Brother D. a renoué avec le blues et s’est entouré d’un solide orchestre dont on imagine aisément, à l’écoute du CD, qu’il met le feu à chacun de ses concerts. Le jeu et le son du jeune guitariste Pierre Durand notamment sont particulièrement impressionnants. T-Bone n’est vraiment pas loin.

Etienne Guillermond, Travel in Blues

 

 

Le festival Blues sur Seine s’ouvre ce soir avec le Brother D. Blue Band. Si vous aimez le shuffle, le blues, le boogie, la musique de Fats Domino, la gospel music, la danse, rendez-vous ce soir à Guerville.

Le Parisien, novembre 1999

 

 

Le repertoire du Blue Band puise largement dans le blues et rappelle celui des formations jump des années 40-50, reprenant des titres que l’on n’entend plus beaucoup de nos jours comme “T-Bone Jumps Again” ou “You’d be Frantic Too” de Lips Page. L’orchestre tourne bien et les différents solistes produisent de remarquables chorus avec une mention particulière pour le guitariste Pierre Durand.

Alain Tomas, Soul Bag, janvier 2000

 

Le Blue Band sonne parfois “big band”. "Madison” est l’une des meilleures plages, du rhythm and blues appellation contrôlée, des riffs solides, des échos de guitare, un solo d’alto puis le leader utilise la sourdine harmon, ça swingue. Mon préféré est “Mellodrag”, un blues lent exposé collectivement avec surtout un imposant solo de baryton. Le concert se termine en transe avec ces adeptes de la gospel music.

Jean Vastra, Jazz Dixie, Swing, 2000

 

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